A la poursuite des dauphins roses

De retour de Siem Reap, nous nous posons une journée à Phnom Penh, et en profitons pour visiter le fameux Palais Royal, dans lequel les garde ne nous avaient pas laissés rentrer lors de notre première tentative : foulard interdit pour cacher les épaules ! ##Un royal ennui Premiers à entrer dans l’enceinte royale, le site nous semble vide : vide de monde, vide d’intérêt. J’observe avec étonnement l’environnement royal : beaucoup d’espace, des jardins aux arbres taillés, tel Versailles, quelques bâtiments, pagodes et palais, la plupart en travaux et des fleurs partout. Enfin des fleurs ! Cela fait plaisir : je me suis rendue à ce moment à quel point il y en a peu dans et autour des villes.

Angkor une désillusion

Cerise sur le gâteau de ce voyage, Angkor est la raison qui nous a fait choisir le Cambodge parmi tous les pays d’Asie. C’est aussi Angkor qui a guidé notre itinéraire, avec un premier circuit vers les temples éloignés, perdus dans la jungle, pour terminer en beauté, avec le plus spectaculaire : les temples d’Angkor ! Mais comme un film que l’on attend pendant des mois et dont on entend que des bonnes critiques, la réalité nous a rattrapé … et déçue. Oui, Angkor, c’est une véritable désillusion ! Nous avons, comme la majorité, opté pour le pass de 3 jours. Impossible de tout voir dans ce délai : le site est immense. Mais cela nous a suffit pour cette fois ! Heureusement, nous n’avons pas visité Angkor d’une traite, alternant les visites des temples avec des excursions à vélo dans les environs de Siem Reap. Pour nos 3 jours de visites d’Angkor, nous avons opté pour le programme suivant : premier jour : les temples éloignés de Benteay Srei et de Roluos deuxième jour : le « grand tour » troisième jour : on termine en beauté avec Angkor Thom (le Bayon) et Angkor Vat. Une petite précision de vocabulaire s’impose, vu les quiproquos que nous avons eu rien qu’entre François et moi : Angkor (signifiant « cité ») désigne l’ensemble du site, comprenant une centaine de temples et à l’intérieur d’Angkor se trouve des temples tels Angkor Vat, (« le temple cité ») le plus connu de tous les temples, et Angkor Thom mais aussi beaucoup d’autres. ## Rush hour Nous commençons par un temple dont j’ai entendu beaucoup de bien : Benteay Srei. On dit de lui que ses gravures sont si délicates qu’il a du être fait par des femmes. Après les temples dans la jungle, j’avais hâte de découvrir ce joyau de l’art angkorien … Qu’elle n’a pas été ma surprise de me retrouver face à une foule inimaginable ! Nous nous y étions pris trop tard, il était déjà 8h30 du matin à notre arrivée : les touristes avaient envahis chaque recoin du site.

La malédiction de l'alcool de palme

Nous sommes restés une semaine dans cette ville, visitant les fameux temples d’Angkor, sympathisant avec David et Isabelle du blog Viavelo (un couple faisant le tour du monde à vélo depuis 2008), découvrant la région de Siem Reap et nous reposant, tout simplement (nécessaire surtout pour François qui a été malade quelques jours). ## Une ville bipolaire Siem Reap possède deux visages complètement opposés. Les touristes qui se limitent au centre ville ne verront que son côté parc d’attraction : tout est « trop », dans la démesure et l’excès … Bref, tout est pensé pour le touriste. Les bars s’enchaînent, les lumières scintillent de tous les côtés, les pizzas et hamburgers font baver les occidentaux en manque de repères, et les magasins de souvenirs profitent des bourses bien remplies des voyageurs. Mais Siem Reap ne se limite pas à Pub Street (si si, ce nom de rue existe !) et au marché touristique. Il existe un autre Siem Reap, préservé du temps, inchangé depuis 25 ans. Pour le voir, il suffit de grimper sur un vélo et pédaler dans la campagne environnante : 10 minutes suffisent pour se retrouver dans une ambiance complètement différente.

Retour au Pays Imaginaire

Nous avions prévu de repartir depuis Kompong Thom vers Siem Reap en bus. C'était sans compter sur notre amour du changement de plan en denrière minute, et de notre rencontre avec le gérant de la ferme à soie, qui nous a conseillé de se rendre à Preah Vihear depuis ici. Nous cherchons dès lors un moyen de nous rendre à Sra Em (ou Sro Am ou Sra'aem), ville en contrebas des temples de Preah Vihear. Un chauffeur de tuk-tuk aventureux nous propose un tour de 5 jours pour voir les temples qui nous intéressent jusqu'à Siem Reap, le tout pour 250 USD (prix fortement négocié). Mais le temps nous a semblé fort long, cela risquait de nous limiter pour la suite de notre tour au Cambodge. ## A la dernière seconde Nous optons donc pour le bus, espérant ainsi gagner une journée par rapport au tuk-tuk. Au moment ou nous achetons les tickets, arrive un bonhomme avec un anglais pas trop mauvais, nous proposant de nous y conduire avec sa voiture. Gérant de sa propore agence de voyage, nous lui exposons notre plan pour les jours à venir. Il nous propose de faire ce tour, en 3 jours, le tout pour 230 USD (toujours négocié). On gagne 2 jours et 20 USD, avec un meilleur confort de voyage (et un bien meilleur anglais !). Nous demandons quand nous pouvons partir : "OK laissez-moi juste 10 minutes !". ## Une visite sans gênes

Sur les traces de Son Goku

Nous partons de Phnom Penh pour nous diriger vers Kompong Thom. Pour cela, nous avons choisi un bus. Ou plutôt il nous a choisi, car celui que nous voulions n'avait plus de places disponibles. C'est à 8h30 que nous partons, pour un trajet prévu de 3h (6h jusque Siem Reap, Kompong Thom est à mi-distance). ##La relativité du temps On le savait : le temps annoncé est très théorique, mais à 11h30, soit l'heure prévue d'arrivée, nous finissons par comprendre que nous ne sommes pas à Kompong Thom, mais à Skuon (on n'est qu'à la moitié de notre trajet !). Ceux qui devaient se rendre à Siem Reap auront donc probablement mis 12h, le double ! Ah oui, le tout sans air conditionné ni fenêtre qui s'ouvre, et se battant avec les moustiques. L'arrivée à Kompong Thom n'a pas été de tout repos : le chauffeur, qui était sensé être au courant que nous devions descendre à Kompong Thom, ne parlait pas un mot d'anglais. Le résultat ? On a du lui expliquer littéralement 8 fois, carte à l'appui. La curiosité des kmers provoquait chaque fois un attroupement autour de notre carte, sans qu'ils n'aient l'air de mieux comprendre que la fois précédente. Et tout cela sans compter la difficulté qu'il n'y a quasi aucun panneau de ville ou d'indication de distance vers les villes (et quand ceux-ci ne sont pas uniquement en khmer !). ## Je vous dis ! Une fois arrivés, on cherche un hôtel ! On ne se casse pas trop la tête, le guide pirate acheté à Phnom Penh nous indique l'hôtel juste en face de l'arrêt des bus. Nous y passerons 2 nuits avec un karaoké juste au-dessus de nos têtes ! Nous faisons la rencontre de 2 françaises, Arianne et Lisa, avec qui nous prennons un tuk-tuk jusqu'aux ruines de Sambor Prei Kuk. Nous embauchons un jeune guide, Alex, qui nous parle un français assez difficile à comprendre au début. Il nous en apprend beaucoup sur les bases de la culture religieuse (la forme des temples ...). En tentant de nous traduire le nom des temples, il nous disait : "Prasat Tao, Prasat je vous dit temple, Tao je vous dit le lion". Le site comporte l'ensemble de monuments préangkoriens le plus imposant, avec à la base plus de 100 temples. Malheureusement, le site a beaucoup souffert de l'époque des Khmers rouges et des bombardements qui y sont liés. Moment d'émotion à la vue de nos premiers temples perdus dans la jungle !

Une langue pas très khmer pour nous

Il y a 4 jours, nous avons fais nos premiers pas en Asie. Après un parcours en avions assez chaotique en passant par la Chine dans un aéroport non chauffé (!), nous sommes arrivés sur le sol Cambodgien, par l'aéroport de Phnom Penh. Première surprise, à peine monté dans un tuk-tuk, les odeurs nous sont familières : on se croirait revenus au Pérou ou en Bolivie ! ## Une histoire de photos Après avoir trouvé un hôtel, nous allons visiter la musée national. Mauvaise nouvelle, il est clairement indiqué au guichet des tickets qu'il est interdit de photographier sauf en cas de dérogation. Je demande où l'on peut demander une telle dérogation, on me répond : non, pas de photos ! J'abandonne et vais voir le personnel qui vérifie le ticket : non, pas de photos ... Pas moyen de demander cette dérogation pourtant écrite juste à côté d'eux explicitement en anglais et en khmer. Sans compter le désarroi d'essayer de se comprendre entre mon mauvais anglais et leur très mauvais anglais. Là, je sens déjà que ça va m'énerver pendant tout le voyage de ne pas parler la langue des autochtones, c'est bien la première fois que je me retrouve dans une situation pareille ! Le musée propose des écriteaux en français, et c'est tant mieux. Le jardin de la cour intérieure est splendide (et peut être photographié !), parmis les visiteurs, j'ai vu passer un rat ...

Cirque de puces

Nous revenons d’une escapade d’une dizaine de jours en Espagne, dans ma famille, pour célébrer les fêtes de Noël. Malgré un temps parfois humide, nous en avons profité pour nous balader, découvrir de nouveau villages autours de la ville de Murcie, admirer les célèbres crèches de Noël de la région, et même aller à la plage (mais nous ne nous sommes pas baignés !). J’en ai même profité pour participer à un tournoi d’échecs, mais n’ai joué que le premier jour, le second était réservé à une excursion à Casillas et Monteagudo qui s’est avérée être bien plus intéressante (et dangereuse) que prévue. ## Des crèches partout La région de Murcie est réputées pour ses crèches, une tradition qui perdure depuis presque 2 siècles, bien souvent de père en fils (et de mère en fille). Quand on visite pour la première fois une crèche « mobile », on retombe immédiatement en enfance, on découvre un cirque de puces. Celle de Casillas est considérée par tous comme la plus belle, avec plus de 500 figurines dont 90% sont animées ! L’histoire de Jésus, depuis l’Annonciation jusqu’à la petite enfance en passant par le massacre des Innocents et la fuite en Egypte nous y est raconté. Mais pas seulement, car au travers de ces représentations, c’est également l’histoire et les traditions de la région que l’on découvre : les anciens jouent aux cartes espagnoles ou aux dominos, les paysans récoltent les oranges, … On peut passer des heures à scruter le moindre de ces anachronismes et pourtant en rater encore. Les crèches ont beau être sensiblement les mêmes, l’année suivante, on découvre de nouveaux délires des artisans locaux. Pour plus d’infos sur les crèches, je vous invite à découvrir l'article [Murcie et ses crèches (+vidéo)](http://www.unsacsurledos.com/murcie-et-ses-creches-video/) sur Un sac sur le dos et à y regarder la vidéo.

Sous le signe du poisson

Après trois ans d’absence, nous faisons notre retour auprès des poissons : aujourd’hui nous plongeons ! Nous nous levons tôt (enfin, par rapport aux autres jours) pour arriver à Isola Bella, où nous petit-déjeunons sur la plage déserte. Celui-ci se verra agrémenté d’une canette de coca quasiment offerte par un commerçant confiant : en manque de petite monnaie, il nous laisse partir avec la boisson, le sourire aux lèvres et la promesse que nous repasserons plus tard dans la journée. ### Plongées épuisantes

Gentil comme un sicilien

En plus de nous céder leur appartement, nos amis nous proposent d’utiliser leur motocyclette pour explorer les environs. Leur gentillesse n'a pas de limites. Il s’agit d’une vieille Piaggio Liberty couleur crème. Plus typique en Sicile, impossible ! Petit moment d’émotion et de stress, car c’est la première fois que nous enfourchons une moto !

Attaque de la pizza géante

Lors de notre dernier voyage au Pérou, en janvier, nous avons fait la rencontre de Danny et Pietro, un couple sicilien, avec qui nous avions sympathisé. Ceux-ci nous ont appâtés avec la promesse de manger la meilleure pizza de Sicile si nous venions leur rendre visite. Avec de tels arguments, difficile de dire non ! Nous voici donc, huit mois plus tard, à Trappitello, dans l’appartement de nos amis, à quelques kilomètres de Taormina. Le soleil est au rendez-vous, et c’est tant mieux ! Cela nous change de notre grisaille belge, d’autant plus qu’il fait une bonne dizaine de degré de plus que dans notre plat pays. Une dernière dose de soleil avant d’affronter l’hiver !

Sur la route du monde a un bébé !

La famille "Sur la route du monde" est fière de vous présenter son nouveau bébé : Un sac sur le dos. Il s'agit d'un blog, créé et nourri exclusivement par Amandine. On y parle de voyage en couple, et elle partage avec vous ses conseils tirés de ses expériences de voyageuse. On y trouve des informations sur comment préparer un voyage au long cours, des réflexions, des anecdotes, ... **A découvrir sans plus attendre !**

Ils ont des chapeaux ronds

Une petite escapade avec un couple d'amis nous a entraîné la semaine dernière jusqu'en Bretagne. La voiture chargée à bloc, nous sommes parti à minuit d'Ottignies pour arriver au petit matin à notre premier objectif : le Mont Saint-Michel. ### La grande marée Il est 7 heures du matin, nous arrivons au Mont Saint-Michel. Les bus navettes ne circulent pas encore, nous décidons de nous rendre à pied à la vieille ville, une petite ballade d'une demi-heure. Nous sommes déjà venus au Mont Saint-Michel, mais cette fois-ci, dans quelques heures, la marée sera montée de 12 mètres. Nous allons pouvoir voir la légendraire marée montante, la plus grande d'Europe (on dit souvent qu'elle monte tel un cheval au galop, à vrai dire, c'est assez exagéré !).

La plus vieille cité du monde

Hier, nous sommes allés visiter le site archéologique de Tiwanaku, aux abords du village de Tiahuanaco (ou Tiawanaco, Tihuanaco, Tiwanaco,...). Le site porte le nom de la civilisation qui y a vécu, et ce pendant au moins 27 siècles ( de -1.500 à 1.200). Le site apparaît comme décevant au premier regard, et pour cause, il ne reste pas grand chose d'origine, entre le passage des conquistadors, des pilleurs et des archéologues aux techniques scandaleuses ... Et puis on s'intéresse de plus près au peuple et à son histoire. Il s'agit donc d'une civilisation pré-inca, d'ailleurs ces derniers semblent s'être forts inspirés de leur génie architectural. On retrouve des blocs de pierre monumentaux, des attaches en métal entre les pierres, des systèmes de canalisation et d'irrigation, des pierres taillées au dixième de millimètre, d'une précision à la limite de l'humain, posées sans mortier, et un style de portes reconnaissables au premier coup d'oeil. D'ailleurs pendant nos visites des différents sites incas au Pérou, nous nous demandions d'où aurait pu venir ces connaissances architecturales aux incas. Aucune autre civilisation pré-inca n'ayant développé ces méthodes de construction de près ou de loin. ### Des méthodes archéologiques douteuses Les tiwanakus sont connus pour leurs monolithes, ceux-ci représentent 3 types de personnages : * **le prêtre** a systématiquement les 2 mains à la même hauteur, et porte des vases cérémoniaux ; * **le sage** a les mains à des hauteurs différentes et possède une barbe et/ou une moustache, sans doute symbole de sagesse ; * **le guerrier**, nous ne l'avons pas vu. Nous commençons par visiter le musée des céramiques (et autres objets en rapport avec les tiwanakus). Nous y découvrons que cette civilisation pratiquait déjà la trépanation, de même que la momification en position foetale. Amandine a adoré les céramiques tiwanakus, qui font très fortement penser à l'art maya et aztèque, et non aux civilisations des environs comme les Moches, les Chimus, ... Par ailleurs, notre guide affirme que ces civilisations ont été en contact. Les tiwanakus, qu'on estime à une population de 100.000 habitants à son apogée, a graduellement disparu par morcellement en plusieurs peuples indépendants, vers l'an 1.200. En fait, ce qui est frustrant avec ce site, c'est qu'il est reconstruit par les archéologues, encore de nos jours, et ce depuis 50 ans. Ce que nous voyons sont des projections de théories personnelles, car il ne reste quasiment rien debout. Et dire que normalement cela fait plus de 30 ans que les archéologues ne sont plus sensés faire de la sorte ... Mais pire encore : les éléments tels que les monolithes, les pumas de pierres, les colonnes, la Porte de l'Étoile et bientôt celle du Soleil, sont déplacés dans un musée. Le site se vide de ses intérêts, les reconstructions sont aberrantes, on découvre un escalier qui donne sur le mur du temple de Kalasasaya. D'ailleurs, notre guide nous explique que les évacuations d'eau sont d'origine. Mais comme on peut le voir sur la photo ci-dessous, il y a un décalage d'au moins 10 cm entre l'évacuation du mur et le canal au sol. Sachant qu'on parle d'une société qui taille des pierres au millimètre près, je vous laisse considérer la chose ...

Chapeau melon et pollution

Nous voici arrivés au dernier point de chute de notre voyage : La Paz. Ça sent la fin ! Ce voyage nous laisse une impression étrange : nous avons à la fois le sentiment d'être sur les routes depuis des mois, et à la fois le mauvais pressentiment que nous allons bientôt nous réveiller et que tout ceci n'était qu'un rêve éphémère ... Mais revenons à nos lamas : La Paz donc. Pour arriver à la capitale de la Bolivie, nous avons quitté Puno dans la matinée, fait une halte à Copacabana à midi et traversé un fleuve en petit bateau tandis que notre bus le traversait sur une "plateforme-bateau". Arrivés sans encombres, nous nous mettons en quête d'un hôtel. Pas si évident : soit les hôtels nous semblent trop sales, sans fenêtres, avec des odeurs ... soit il n'y a plus de place, ou c'est cher. Enfin, cher pour ici (un 3 étoiles pour 25-35€ la nuit). Nous nous rendons compte que passer du Pérou à la Bolivie demande un petit temps d'adaptation. Nos premières impressions de La Paz ? C'est haut ! La Paz est la capitale la plus haute du monde (3.660m). Et comme si ce n'était pas assez difficile de reprendre son souffle : l'air y est très pollué. Les rues débordent de voitures, particulièrement de petites camionnettes, la circulation est infernale et le piéton n'a jamais priorité (il n'existe aucun feu pour les piétons !). Même au feu rouge (anecdote : certains sont manipulés manuellement par un policier !), il ne faut pas tarder : le compte à rebours est lancé et avant la dernière seconde, les moteurs rugissant et les klaxons ne laissent aucun doute : fuyez pauvres fous !

Groupe Titi, tour ...

Aujourd'hui au programme : expédition au lac Titicaca. Nous choisissons une formule en une journée ; bien que la plus courante soit sur deux jours, avec une nuit sur une île chez l’habitant. Nous nous limitons à voir Uros et Taquile. Le lac Titicaca est le plus grand lac d'Amérique du Sud (en volume d'eau et longueur, pas en superficie), aussi considéré comme le fleuve navigable le plus haut du monde. Nous apprenons que le nom originel du lac est "Titikaka" (à prononcer "titit K'ha K'ha") - qui signifierait en aymara "roc du puma". Mais pour simplifier sa prononciation, les colons l'ont "espagnolisé". Situé dans les Andes à 3.812m, ce lac appartient à 60% aux péruviens et 40% aux boliviens. Le guide nous prévient qu'une fois passé la frontière, ces proportions seront inversées en faveur des boliviens. Celui-ci, à l’humour douteux, ajoute : «côté péruvien : côté titi ; côté bolivien : côté ...» ! ### Îles et authenticité artificiels Uros est un ensemble d'îles flottantes artificielles. Le matériau de base utilisé pour sa création est le roseau, ou "totora". Cette plante a de multiples usages : sa base est comestible (riche en fluor, elle remplace le dentifrice), médicinale (contre la fièvre), et séchée au soleil, elle prend l'aspect de la paille et est utilisée pour former le sol de ces îles et des bateaux de totora, ou encore comme combustible pour la cuisine. Ces îles auraient été construites pour fuir l'invasion inca. Le peuple qui est à l’origine de ces îles sont les Uros - mais il n’existe plus de nos jours. D’autres sont venus y habiter, mais ne possèdent ni la même histoire, ni les mêmes coutumes. Nous nous posons la question de l'authenticité (question qui va se répéter plus d’une fois par la suite). La visite commence par une démonstration, assez intéressante, sur la construction des îles flottantes, suivie par un tour «libre» sur l’île (minuscule) et un encouragement à acheter l'artisanat local pour soutenir leur communauté. Le guide nous dit d'entrer dans les maisons pour voir comment ils vivent (leurs maisons sont très petites, vu la froideur des nuits sur le lac), mais ne voulant pas jouer les indiscrets, nous nous en abstenons. En nous promenant, nous voyons deux grands oiseaux blancs se promènent farouchement parmi nous ; les femmes vendent leurs produits aux touristes, les enfants font la pose pour les photos, les vieilles femmes mendient et les hommes sont tous absents (partis à la pêche) - seul le "chef" est présent.

Désastre archéologique

Aujourd'hui nous prenons le bus de Cuzco vers Puno. Il s'agit d'un bus touristique qui s'arrête pour visiter plusieurs lieux. La première halte est la chapelle d'Andahuayllas, surnommée "la chapelle sixtine des Andes". Malheureusement, il est interdit de prendre des photos de l'intérieur, ce qui se comprend car les murs sont recouverts de peintures. Les premières, jésuites, sont à même les murs. Ensuite, les jésuites ont été chassés pour laisser la place aux dominicains. Ceux-ci ont recouvert en grande partie les peintures murales avec de grands tableaux. Toutes ces peintures ont été réalisées par des peintre locaux, qui ont dissimulés des aspects plus "andins" dans leurs oeuvres (la croix andine, des feuilles de coca, ...).

Les cercles de cultures

Nous voici de retour à Cuzco (ou "el Cusco" comme ils disent ici). Nous visitons quelques musées, en profitant du dernier jour de validité de notre "boleto turistico", tel que : le Musée Historique Régional (Casa del Inca Garcilas de la Vega) particulièrement intéressant concernant la révolte et la libération du joug espagnol ; le Musée Archéologique (où nous retrouvons des céramiques de scènes érotiques) portant sur l'histoire pré-inca, et 3 époques inca (jusqu'à la résistance coloniale) ; et le Musée du chocolat (si si, j'ai réussi à ce que François m'accompagne !), où nous découvrons tout le procédé de fabrication depuis la fève de cacao, ainsi que l'histoire du chocolat, du temps des incas, aztèques et mayas. Je découvre le chocolat épicé : très bon ! Après une bonne nuit de sommeil pour nous remettre de nos émotions dans la jungle et de la journée de visite de la veille, nous partons découvrir les ruines de Moray et les salines de Maras, dans la Vallée de l'Inca. Nous hésitions entre ce tour et celui de "la Vallée Sud", mais on ne peut pas tout faire ! En chemin, nous nous arrêtons au village de Chinchero. Nous vous en avons déjà touché un mot : c'est le village que l'on visite normalement de retour de la Vallée Sacrée, mais le pont s'est effondré et l'on n'y a plus accès par ce côté. Ici, nous n'avons pas le temps, malheureusement, pour visiter le site archéologique. Nous nous arrêtons uniquement chez des artisans-tisserands. Nous avons droit à une démonstration de fabrication des tissus, depuis la laine récoltée sur le lama, en passant par le filage, la coloration et le tissage. Pour la coloration, elles utilisent des produits naturels : du maïs noir pour le mauve, des fleurs pour le jaune, des chenilles séchées au soleil et écrasées pour le rouge, mais aussi des feuilles de coca pour le vert, ... Auquel on ajoute du sel pour fixer la couleur.

Dans ma tribu, on t'aurait déjà mangé !

Au lendemain de notre retour du Machu Picchu, nous nous baladons dans Cuzco, et faisons nos adieux à Pietro et Danny, qui partent vers Puno et Arequipa. Nous, nous partons pour la jungle amazonienne, dans la région de Madre de Dios (qui est aussi le nom du grand fleuve qui la parcourt). Nous prenons un bus de nuit, nous arrivons à 5h45 du matin à Puerto Maldonado, où est sensée nous attendre un personne avec notre nom, et comme d'habitude, personne en vue. Au bout de 45 minutes, j'appelle l'agence. En fait le bus n'arrive jamais avant 6h30, ils s'excusent et 10 minutes plus tard, le directeur de l'agence vient nous chercher en personne. Nous sommes accompagnés d'un australien, André, qui va vivre avec nous les premiers jours dans la jungle. Un peu plus tard, c'est Shane qui nous rejoint, lui aussi australien. ### Jungle délicate et dangereuse Nous embarquons dans une pirogue, avec un toit pour éviter de cuire sur place : il fait plus de 35 degrés et pour l'instant il n'est que 9h du matin et il fait nuageux ! Notre guide, Guido (non c'est pas une blague !), nous explique les règles primordiales de survie, les animaux dangereux à éviter absolument, dont 4 serpents et un poisson. En route, nous croisons sur la berge un des 4 serpents à éviter, le fer de lance, d'environ 1m50. Heureusement on garde la distance et il semble en pleine digestion. La pirogue descend le fleuve Madre de Dios pour arriver à la réserve de Tambopata.

La cité dans les nuages

Nous arrivons enfin au moment clé de notre voyage : Machu Picchu ! Nous en avons rêvé pendant longtemps, avons été terriblement frustrés lors de notre précédent voyage de ne pas pouvoir le voir. Le mal va être réparé : cette fois c'est la bonne ! Mais, comme toujours en Amérique Latine, rien ne se passe comme prévu ! Nous avons, malheureusement comme nous le verrons par la suite, opté pour l'option de passer par une agence ; afin entre-autres de pouvoir nous organiser avec Pietro et Danny, les deux italiens rencontrés lors de notre tour à Nazca. Ainsi, l'expédition commence au matin, à Ollantaytambo (il faut demander à François de dire le nom de cette ville ... juste à mourir de rire, il n'y est pas encore parvenu une seule fois !). Le bus de l'agence est sensé venir nous récupérer à 10h à la place principale. Nous attendons, le quart d'heure académique passe. Vu le pays, nous adaptons le quart d'heure académique à une demi-heure ; mais toujours rien. Le bus arrive finalement avec un peu plus d'une heure de retard. La route pour arriver au pied de la montagne du Machu Picchu est juste incroyable. Comment peut-on imaginer qu'une route si touristique, empruntée tous les jours par des milliers de touristes est en fait une route étroite au milieu de la montagne, avec le ravin d'un côté et la forêt de l'autre ; par moments elle est traversée par des cours d'eau et des éboulis ! En route, nous voyons d'ailleurs une voiture type break qui a été emportée la veille par le courant; sur les cinq passagers il n'y a qu'un seul survivant. La route est réellement dangereuse, mais heureusement nous avons un chauffeur prudent et habile. En route, nous crevons un pneu, ce qui nous retarde encore un peu plus. Après une halte à Santa Teresa pour manger, où nous faisons la connaissance de trois chiliennes en voyage, nous arrivons a la station hydroélectrique, point de départ pour la marche de deux heures et demie jusqu'à Aguas Calientes. Il existe également l'option "train" pour arriver jusqu'à la ville, option qui tente beaucoup François, mais heureusement nous résistons à la tentation. ### Un peu de marche La route jusqu'à la ville suit en grande partie la voie ferrée et est réellement magnifique ! Un des seuls moments où nous devons nous en écarter, au tout début du trajet, nous réussissons, à force de suivre comme des moutons d'autres personnes de notre groupe, à nous égarer et à emprunter un "itinéraire bis". En retrouvant la route classique, après avoir grimpé dans la forêt, nous trouvons un petit papier sur le sol : "Ceci n'est le chemin de retour" ! Enfin, plus de peur que de mal, nous voici remis sur les rails (c'est le cas de le dire !). Sur ce chemin, nous avons pu observer un mille-pattes noir et rouge ; nous apprenons par la suite qu'il est très vénéneux.

Sacrée vallée !

Nous partons tôt ce matin pour le tour de la Vallée Sacrée. Normalement, nous devrions visiter 3 sites archéologiques, mais avec les pluies abondantes d'été, un pont n'est plus praticable, un des sites, Chinchero, n'est plus accessible pour le moment. ### Terrasse au soleil Le premier site est Pisaq. Il s'agit d'un complexe inca, divisé en plusieurs parties, dont on estime la population qui y a vécu à 1500 habitants, 3 fois celle du Machu Picchu. Il s'agit d'un des sites les plus importants mais malheureusement moins bien conservé que le Machu Picchu qui lui n'a jamais été découvert ni détruit par les espagnols.

On n'sera jamais vieux ...

Au programme de cette après-midi : le "City Tour", qui, comme son nom ne l'indique pas, nous emmène en dehors de la ville, aux sites archéologiques les plus proches. Nous commençons par une visite facultative, dans la ville : Qorikancha.

Cuzco et ses murs mégalos

Lors de notre tour à Cahuachi, nous étions accompagnés par 2 italiens, Danny et Pietro. Ils parlent très bien l'espagnol, d'ailleurs, jusqu'à présent nous avons eu la chance de faire toutes nos visites en espagnol uniquement. Ceci s'explique sans doute par le fait que ce sont les vacances d'été en Amérique Latine. A Cahauchi, nous avons appris que Danny a fait des études d'archéologie, mais qu'il ne travaille pas dans ce domaine. Nous avons sympathisé, et avons découvert que nous prenions le même bus pour Cuzco, qui était sensé partir à 20h30 pour nous amener à destination en fin de matinée. Le bus n'est arrivé qu'à 23h00. Nous sommes arrivés tous les 4 morts de faim et de fatigue. Le temps de chercher un hôtel, nous nous retrouvons tous à la Plaza de Armas pour chercher à manger. Le reste de l'après-midi file comme l'éclair, entre le fait que nous avons du mal à nous adapter à l'altitude (3360m) et donc à nous déplacer, et que nous cherchons des renseignements pour le Machu Picchu. Nous avons finalement contracté un tour avec une agence, au bout de 2 heures de délibérations et de changements de plans. En fait nous sommes le 15 janvier, et les prochaines places libres pour Huayna Picchu, qui donne une vue splendide sur le Machu Picchu, nous reportent au 19. Pietro et Danny s'en vont dès demain, mais nous les rejoignons le 18 au soir au pied du Machu Picchu, dans le village d'Aguas Calientes. Le lendemain matin, nous nous baladons dans cette charmante et très calme ville, surnommée le nombril du monde (son nom Quechua "Qosqo" signifiant nombril). Cette ville est un curieux mélange entre style inca, pour le bas, et colonial, pour le haut et les balcons en bois sculpté.

Une civilisation en or

Nous partons très tôt ce lundi pour prendre le bus qui soit-disant doit mettre 2 heures pour arriver. Il mettra une demi-heure de plus. Sur place, une personne est sensée nous attendre, mais personne à l'horizon. Une question nous traverse l'esprit : et si l'agence que nous avons contractée à Ica était bidon ? Je reprends la facture, pour 180 dollars américains tout de même, 2 numéros de portable s'y trouvent. Le premier ne répond pas, après 2 tentatives, le second n'existe pas ou plus. Ne perdant pas espoir, j'appelle le numéro de fax (!) … qui décroche. C'est bien l'agence, ouf ! En fait, le bus devait faire demi-tour un peu plus loin et donc la personne qui nous attendait ne nous a pas vu arriver. ### Des lignes qui donnent le tournis Nous allons directement à l'aéroport de Nazca : un aérodrome avec une dizaine d'avions de 6 à 12 places. Nous décollons après le contrôle de sécurité, dans un petit avion 6 places : 2 pour les pilotes, 2 pour nous et 2 pour les 2 autres touristes. C'est parti pour 35 minutes de vol à regarder à gauche, puis à droite, à tenter de faire des photos depuis une véhicule pas stable du tout, et surtout à éviter de regarder de trop près le sac en plastique devant son siège ...

Les grands cerveaux

Notre deuxième et dernière journée Ica commence très tôt : sur la place principale, sur laquelle donne notre hôtel, on entend un homme avec un micro dès 7 heures du matin. S'en suivent des danses, des chants, des animations, ... jusqu'à la fin de la matinée. Bon, on est réveillés maintenant, profitons-en pour mettre le site web à jour, avec l'article sur les pierres d'Ica.

Le plus vieux musée du monde

Nous arrivons, après un trajet en bus un peu plus long que prévu (cinq heures au lieu de quatre), à Ica. Notre priorité est, après avoir trouvé un hôtel et à boire, de réserver un tour en avion pour aller voir les lignes Nazca depuis le ciel. Une fois cela fait (nous nous envolerons lundi), nous nous dirigeons vers le *musée scientifique des pierres d'Ica*, car, selon les informations reçues, il faut prendre rendez-vous pour pouvoir visiter. Nous arrivons sur place : fermé. Quelques minutes plus tard, la femme du gérant du musée nous rejoint. Nous nous entendons pour venir visiter quelques minutes plus tard (le temps d'aller chercher nos appareils photo). Lorsque nous revenons, il nous faudra encore attendre que la femme et son mari terminent de manger leur glace pour pouvoir entrer ! C'est le début d'une visite et surtout d'un échange, presque une entrevue journalistique, qui durera près de deux heures.

Les nonnes masculines

Notre matinée d'aujourd'hui fut bien remplie : au programme, visite des églises et couvents San Francisco et Santo Domingo, les deux plus réputés de Lima. Petite remarque au préalable : nous avons appris que, une fois encore, le vocabulaire espagnol d'Espagne et du Pérou divergent sur certains points. Comme par exemple pour les mots "couvent" et "monastère" : en Europe, le couvent accueille les nonnes et le monastère les moines. Ici, les couvents sont réservés aux hommes (et vice versa). ### San Fransico, l'église et le couvent

Que Limagnifique voyage commence !

Nous voici enfin de retour en Amérique Latine ! Nous quittons l'hiver de la Belgique pour rejoindre Lima en plein été, plus de 20 degrés de différence et le soleil en plus. Le décalage horaire est de 6 heures. Nous logeons à l'hôtel Iquique, pas trop loin du centre historique, avec des espaces communs assez sympa, et plus grand qu'il n'y parait au premier abord. Après une nuit de sommeil, (entrecoupée par le bruit permanent et infernal dans cette ville qui s'orchestre dans une cacophonie démoniaque : le bruit de la circulation, les klaxons, les cris des jeux des enfants qui jouent dans les rues à tout heure du jour et de la nuit, le aboiements des chiens, les alarmes diverses, ... ), nous démarrons la journée par une ballade vers le centre historique de Lima. Nous retrouvons vite nos marques : les bus, les taxis, les chifas (sorte de restaurants chinois, on en trouve partout !), les ceviches, les bruits, les odeurs, les gens souriants et sympathiques, ... tout y est, à notre plus grande joie.

Les criques d'Ibiza

Après une petite semaine en Ecosse, quoi de mieux pour s'en remettre que deux semaines sur un voilier à Ibiza, pour profiter de la mer et du soleil ?

Hello, it's the police

Au petit matin, sous un soleil rayonnant dans la vallée, nous repartons. Il faut maintenant choisir comment arriver à Edimbourg : parking gratuit hors de la ville, mais payer 1,20£ par trajet par personne, soit quasi 10£, ou payer un parking dans la ville. Après discussion, on entre dans un parking de la ville.

Les moutons suicidaires

Cinquième jour, nous quittons le camping d'Aviemore pour rejoindre la vallée de Glenlyon. Notre premier objectif est la distillerie d'Edradour, du côté de Moulin et de Pitolochry. Celle-ci, très typique, est réputée pour être la plus petite d'Ecosse. Elle nous est conseillée à Aviemore, sachant que sa visite est gratuite. Mais mauvaise surprise, une fois sur place, nous découvrons que le droit d'entrée est maintenant de 7,5£.

Les légendes du Loch Ness

Réveil en douceur avec un niveau 2, sur l'échelle midgienne. Nous partons rapidement pour la quète mystique de Nessie.

Les midges contrattaquent

La seconde nuit se passe sous la pluie. Bien abrités, nous sommes toujours encerclés par les midges qui, nous l'avons découvert, ne craignent pas l'eau ! Au réveil, nous sortons de nos tentes et courrons nous réfugier dans la voiture. Après quelques minutes nécessaires pour reprendre notre calme, nous nous décidons enfin à prendre notre courage à deux mains et à sortir affronter pluie et midges pour replier nos tentes. Nous ne discutons même plus de la possibilité de faire la randonné envisagée hier, au vu des conditions "midgeuses". En Écosse, la pluie, la brume, le froid, ... Passent encore, cela fait partir du décor et des "charmes" du pays.

Les vampires écossais

Après une petite nuit de sommeil, entrecoupée de cris de rats des champs et de mouettes, nous prenons le route pour le château de Stirling. "Attention on roule à gauche", initiée par Gilles, fort de sa récente expérience en Australie, devient notre petite devise quotidienne.

Les rats des champs

Notre trajet vers l'Ecosse s'est, dans l'ensemble, passé sans encombres (François qui mange les provisions avant le repas du soir et qui du coup tente de monter un plan diabolique pour finir au Pizza Hut, ... la routine quoi !). Par contre, nous avons dû abandonner nos bombones de gaz de camping à l'aéroport, ce qui nous a posé pas mal de souci et une belle perte de temps par la suite. Nous effectuons ce voyage avec Gilles et Florence, un couple marié habitant le même immeuble que nous. Pour arriver à Edimbourg, nous avons fait escale à l'aéroport de Londres, bien fréquenté en l'occasion des Jeux Olympiques. Nous avons été surpris par les contrôles multiples que nous avons dû passer, et du nombre de photos qui ont été prises à chacune des étapes de contrôle. Vive l'espace Schengen et sa libre circulation ... D'ailleurs, une fois dans la zone d'attente du vol, il y avait des bornes pour donner un ressenti de notre vécu de ces multiples contrôles. François et moi, fidèles à nous-mêmes, passions d'une borne à l'autre pour appuyer sur les "pas contents" ! Et Gilles de riposter pour compenser et de voter "content". Après cette escale, nous arrivons à Edimbourg ... Avec un petit stress : François, qui a réservé la voiture de location à son nom, à eu la bonne idée, peu de jours avant le départ, de passer son portefeuille à la machine à laver. Après un petit séchage, le permis de conduire s'en sort sans trop de dommages, mais la carte de banque à péri, noyée. Malgré nos craintes en arrivant (en courant) au guichet de réservation, à plus de 23h, tout se passa sans le moindre souci. En route pour l'aventure ! Et surtout pour trouver une place où poser nos tentes pour (enfin) dormir. Nous roulons en direction de Stirling, que nous visiterons le lendemain. Mais toutes les petites routes que nous empruntons terminaient sur des propriétés privées ou sur des cimetières. Cette seconde option avait d'ailleurs séduit d'autres campeurs qui occupaient déjà les lieux. Il s'en suivi en débat dans la voiture, car nous commencions à désespérer de trouver, à minuit passé, dans le noir complet, un endroit tranquille et sécurisant où dormir. Heureusement, nous éviterons les tombes, un champs non clôturé s'offre à nous, il est plus de 01h00.

Les retours

Les vidéos, les liens d'articles vers les albums, le flux RSS et la recherche sont de retour !

Nouvelle version du site

Le site passe en version 2 dès aujourd'hui. Certaines fonctionalités réaparaitront prochainement, comme les vidéos, les cartes, la liste, l'envoi de mail, le flux RSS, ... Les photos de notre dernier voyage (6000 km en voiture en Espagne et en France) ont été ajoutées. Bonne visite !

Le 11/11/11 à 11h11m11s

Et vous que faisiez-vous à ce moment-là ? Nous avons décidé d'aller au Mont-Blanc voir l'Aiguille du Midi pour un moment inoubliable. Malheureusement, les téléphériques étaient fermés ! La seule possibilité : marcher ! Heureusement la météo était quand-même avec nous. Nous sommes montés au refuge de La Flégère, à 1877m, point le plus haut atteignable vu le manque de lumière à cette époque de l'année ... PS : nous en avons profité pour mettre toutes les photos du site en haute résolution, quand c'était possible. Si ce n'est pas le cas, c'est que nous avons malheureusement perdu l'original ou que l'original est de la même qualité.

Fête et grêve nationales

Nous nous levons tôt pour prendre le bus vers Syracuse, une grosse heure de trajet nous attend. Évidemment, le bus nous passe sous le nez, car avec le marché, on a eu du mal à se faufiler avec nos gros sacs à dos. Au guichet, on nous explique qu'en ce jour de fête nationale en Belgique, c'est grève nationale des transports. En gros, certains bus roulent, d'autres pas, et enfin d'autres on ne sait pas. ces derniers sont les plus courants.

Au coeur de la Sicile

Il y a un aéroport international à Catania, capitale économique de la Sicile. On pourrait imaginer qu'un avion direct aurait été notre choix, mais quand on peut faire compliqué, nous, on préfère !

Retour des vidéos

Une petite information rapidement : la lecture des vidéos est de retour !

Mise à jour du site

Le site a reçu sa plus grosse mise à jour technique depuis sa mise en ligne il y a 4 ans. Un nouveau système de diaporama est disponible, il permet d'afficher les albums en plein écran. La langue espagnole par contre a disparu. Elle n'était utilisée que pour l'interface du site, pas son contenu. Le travail nécessaire à sa maintenance ainsi tout comme le problème de concordance contenu/interface auront eu raison d'elle ! Suite à une tentative de piratage il y a quelques temps, il a fallu instaurer un système de code de vérification pour nous envoyer un email. Le site utilise désormais exclusivement de l'HTML5, n'oubliez pas de mettre vos navigateurs web à jour ! Les vidéos ne fonctionnent momentanément plus, le problème sera réglé rapidement. A très bientôt pour des nouvelles de Sicile !

Mille millions de tonnerres !

Suite à nos cours de théorie de bateau, nous nous sommes faits inviter sur le magnifique voilier d'un des élèves, en compagnie d'un autre élève, du professeur et de sa femme.

Au secours des plongeurs

Cette année encore, nous sommes allés à la Manga del Mar Menor, avec ses plages, ses criques, le phare de Cabo de Palos, … Mais nous en avons profité pour mener de nouvelles expéditions et découvrir la Manga sous un tout nouvel angle.

Sardine contre ballon !

Nous arrivons à la fin de nos vacances : après avoir vu Séville, Huelva, Monachil et Grenade, nous allons dans la famille de François à Murcie. Le soir de notre arrivée se déroule une des fêtes les plus populaires de la région : l'enterrement de la sardine !

Pont de singe au-dessus d'un grand précipice : fait !

Avant le lever du soleil, nous quittons Séville pour Grenade, avec un crochet d'une trentaine de kilomètres pour nous rendre au site de "Los Cahorros" (les cascades), à deux kilomètres de Monachil.

On voit rouge à Grenade !

Après deux jours à Séville, et l'escapade au pont suspendu de Monachil (voir l'album), nous voici arrivés à Grenade. Notre but principal est bien sûr d'aller admirer l'Alhambra, un des plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne. Le nom de l'Alhambra provient de l'arabe « Al Hamra », « la rouge » en raison de la couleur que prennent les murs du monument au coucher du soleil.

Fleur d'oranger et romarin

Première grande ville de notre petit parcours : Séville. Nous y resterons deux jours et trois nuits. Séville a beaucoup pour séduire : son climat, mais aussi ses petites places et patio andalous, où les espagnols s'arrêtent pour manger des tapas alors que les enfants jouent, ses ruelles étroites avec ses bâtiments pleins d'histoires, ses nombreuses calèches qui promènent des touristes, et son parfum de fleur d'oranger et de romarin qui embaume dans toute la ville.

Les audioguides roses

Après avoir visité les caravelles, nous nous rendons, à quelques minutes de là, au monastère Santa Maria de la Rábida, dans lequel Christophe Colomb a rencontré Pinzón, le marin qui lui a permis de rassembler l'équipage et les caravelles.

Semper 1492 resonat

Enfin, nous avons repris la route ... pour quelques jours seulement, mais rien que de remettre nos sacs sur le dos, ça avait un parfum d'aventure qui nous avait beaucoup manqué ! Nous voici donc en Espagne, en Andalousie. Arrivés à Séville la veille, nous partons au petit matin pour rejoindre Huelva (à une centaine de kilomètres, sur la côte) et visiter les reconstitutions des caravelles de Christophe Colomb, le Monastère de La Rábida, le jardin botanique de José Celestino Mutis et l'immense statue en hommage à Christophe Colomb, offerte par les Etats-Unis en 1929.

Changement du flux RSS

Attention, le site www.surlaroutedumonde.info a subi quelques changements suite à un déménagement de serveur. Désormais, le flux RSS http://www.pygmailion.be/flux.xml anciennement utilisé est à remplacer par l'adresse http://www.surlaroutedumonde.info/flux.xml . L'ancienne adresse disparaîtrai le 24 septembre prochain, mais n'attendez pas pour mettre à jour vos signets !

Itinéraire et mise à jour

Depuis quelques jours, la section mappemonde a disparu. Elle a en réalité fait place à la section cartes, où vous retrouvez la mappemonde, mais pouvez également découvrir l'itinéraire de notre voyage en Amérique du Sud.

Tuba et masque aquatiques pour photos aquatiques

Nous avons enfin fait développer les photos prises par l'appareil photo jetable conçu spécialement pour aller dans l'eau par Kodak.

La malédiction de Kuélap - épisode 2 !

Nos amis du Sud de la France nous ont envoyé quelques photos de l'expédition maudite à la forteresse de Kuélap (photos que nous n'avions pas pu prendre, notre appareil ayant bu la tasse !).

Chiclayo, le retour !

Les photo de Chiclayo sont à nouveau disponibles ! Les photos aquatiques des Galapagos sont en cours de scan et arriveront très bientôt.

10 jours plus tard

Voici 10 jours que nous avons touché le sol belge. Comme promis nous avons ajouté les photos de la plongée, d'El Progreso, de nos derniers jours à San Cristobal et de Buenos Aires. Nous n'avons passé qu'une journée et deux nuits à Buenos Aires. Néanmoins, cela nous a permis de confirmer que la viande argentine est à la hauteur de sa réputation ! Isabel, notre hôte en Argentine, nous a fait découvrir cette charmante ville pluriculturelle. Sa famille nous a accueilli comme si nous nous connaissions depuis toujours. Une des facettes de l'Amérique Latine qui nous manque déjà quelque peu depuis notre retour en Europe. Les photos correctes de Chiclayo et celles faite avec l'appareil photo aquatique jetable arriveront dans la semaine.

Comme sur des roulettes

Le trajet de San Cristobal à Quito a été encore plus compliqué que prévu. Nous avons eu droit à 2 bateaux, 2 taxis, 1 bus et 2 avions pour y arriver. Et dire qu'à la base, c'était un trajet direct ... On ne comprend toujours pas comment on y est arrivés. Demain, le but sera de ne pas perdre la correspondance à Panama pour Buenos Aires. À chaque jour sa peine !

Le retour encore plus tordu que prévu

Notre premier vol pour Quito a été annulé. Heureusement la compagnie aérienne nous a trouvé un plan de secours presque faisable qui consiste en prendre un bateau jusqu'à Santa Cruz pour ensuite prendre un taxi jusqu'au terminal de bus, prendre le bus jusqu'au ferry qui va sur l'île de Baltra d'où devrait nous attendre un bus pour l'aéroport ... le tout en un peu plus de 3 heures ! Le voyage inexplicable de retour commencera déjà bien demain, avec un peu de chance nous arriverons à Bruxelles le jeudi comme prévu.

Le retour sans fin

Dernier article publié depuis les Îles Galapagos, ces 45 jours dans les îles du Pacifique ont fondu comme neige au soleil. Le climat y est sûrement pour quelquechose ... Nous n'avons plus la possibilité de mettre des photos en ligne pour le moment, la solution de secours avec la clé USB n'est plus à l'ordre du jour : nous avons rendu la clé USB au cybercafé qui nous l'avait prêté. Jeudi prochain, soit dans 6 jours, nous poserons pied à Brussels International Airport connu aussi sous le nom de Zaventem. Mais pour y arriver nous nécessiterons 4 jours et près de 30 heures de vol, et de passer par 5 pays ! L'itinéraire le plus stupide que nous ayons mis sur pied consiste en un superbe trajet San Cristobal -> Quito -> Panama -> Buenos Aires -> Madrid -> Bruxelles. La fin du voyage n'indique fort heureusement pas la fin du site, il y a encore des centaines photos des Galapagos qui arriveront au fur et à mesure des semaines. Comme par exemple des photos sous-marines de la flore et de la faune, faites sur toutes les îles avec des appareils photos jetables aquatiques. Ou encore des photos de plongée à plus de 30 mètres de profondeur, ou dans une épave d'un bateau vapeur coulé il y a plus d'un siècle ! Bref longue vie au site que vous êtes en moyenne 18 personnes par jour à visiter depuis le début du voyage.

Que ce jour reste gravé dans vos mémoires ...

Dernière expédition dans les îles Galapagos, nous sommes allés visiter l'île de Floreana. Pour ce faire, il nous faut passer par la plaque tournante de l'archipel : l'île de Santa Cruz.

Macédoine de San Cristobal

Retour des photos et articles, après plus d'une semaine de silence à cause de nos soucis techniques. Nous en profitons pour présenter en vrac les photos de San Cristobal et du village où nous nous trouvons : Puerto Baquerizo Moreno.

Le pingouin à la rescousse

Le disque dur de notre petit portable ayant rendu l'âme,nous avons trouvé une solution de secours pour continuer à mettre le site à jour : une clé USB de 4G prêtée par un cybercafé fait démarrer le pingouin linuxien sur notre machine. A très bientôt pour de nouvelles photos des Galapagos !

Reprise de contrôle

Le site est à nouveau opérationnel. Cependant la version mobile est actuellement désactivée. Certaines photos de Chiclayo, la plupart étant des masques funéraires, ne se chargent pas complètement voire pas du tout. Il faudra attendre notre retour en Belgique et une fouille dans nos sauvegardes de photos pour pouvoir admirer l'intégralité des masques. Si des erreurs appaîssent sur le site, ou si des photos autres que celle de Chiclayo ne se chargent pas correctement, n'hésitez pas à nous le faire savoir !

C'est la panique !

Sur le point de publier un nouvel article et de nouvelles photos, notre Asus EEE 1000h a décidé de rendre l'âme. Le disque dur fait un joli bruit de discothèque et refuse de lancer le système ... Comme on n'a pas fait de sauvegarde des photos depuis notre arrivée aux Îles Galapagos, nous avons tout perdu des photos d'Isabel et de Santa Cruz, sans compter les photos que nous allions publier. Un malheur n'arrivant jamais seul, ce crash arrive en pleine restructuration des photos du site : plusieurs dizaines de photos sont mal rangées et beuacoup de miniatures ne s'affichent pas plus que leurs grandes soeurs. Nous essaierons de faire au mieux pour rétablir l'ordre sur le site et pour continuer à mettre à jour le site.

Pas de risque d'éruption volcanique qu'ils disaient !

La première semaine volontariat étant terminée le jeudi, nous avons profité du vendredi, du samedi et du dimanche pour aller découvrir deux autres îles de l'archipel des Galapagos : Santa Cruz et Isabela.

Voyage au centre de la Terre

Arrivés en Equateur, pays du centre de la Terre, nous restons un jour à Guayaquil pour attendre notre avion qui nous emmène à 1.000 kilomètres du continent américain, sur les Îles Galapagos.

Zoo-rritos

Après avoir visité les mangroves de Tumbes, nous nous dirigeons vers le village côtier de Zorritos pour quelques jours, le temps d'attendre notre départ vers Guayaquil (Equateur) et les îles Galapagos.

L'oreille cassée

Arrivés à Tumbes en début d'après-midi, nous nous laissons embarquer par un chauffeur de moto-taxi, ça faisait trop longtemps que cette expérience nous tentait ! Nous avons eu des sensations fortes et sommes toujours vivants, et tout cela pour 1 Nuevo Sol !

Au goût du jour

Nous sommes actuellement dans la région de Tumbes. Nous en avons profité pour restructurer les liens vers les albums depuis les articles, ainsi que pour corriger les fautes de frappe qui s'étaient glissées depuis les premiers articles.

La malédiction de Kuélap

Le lendemain de la visite de sarcophages de Karajía, nous prenons le bus de nuit (trajet de 19h à 3-4h) pour retourner à Chiclayo, seule route possible pour rejoindre facilement la côte et poursuivre notre route jusqu'à la frontière équatorienne. Le début du trajet s'annonce meilleur que nos voyages précédents en bus au Pérou : le bus est propre et relativement confortable, nous partons à l'heure, sans panne de dernière minute, sans que l'on nous relève les empreintes digitales ni que l'on nous filme avant de démarrer le bus ! Bref, tout va bien... Jusqu'à ce que, une heure plus tard, peu après le village de Pedro Ruiz, nous restons coincés, ainsi qu'un nombre croissant d'autres véhicules, suite à un glissement de terrain, qui a eu lieu une heure avant. On apprend par le bouche à oreille que trois glissements de terrains bouchent la route vers Chiclayo, que les ouvriers ne viendrons pas avant le matin et que la présence d'un ingénieur est nécessaire ... Nous resterons immobilisés de 20h jusqu'à 11h30 ! Dans la cohue générale nous redémarrons au pas. Nous croisons en fait bien plus de trois glissements de terrains, sans compter l'une ou l'autre traversée de rivière, compliquée par les pluies de la veille. Après le chaos de la forteresse de Kuélap, c'est avec la compagnie de bus Kuélap que nous avons fait ce trajet de 26 heures au lieu de 8 ! Ce qui est difficile à imaginer, c'est que ces petits soucis font partie du quotidien des habitants de la région pendant la saison des pluies (de décembre à mars) ... Même si un tel chaos est cependant assez rare.

Pur Macho

Les sarcophages de Karajía sont le deuxième attrait touristique dans la région de Chachapoyas ... Et vu les difficultés pour arriver jusque là, on ose à peine imaginer les autres excursions !

La tête dans les nuages

Après 8 heures de bus, nous arrivons au petit matin à Chachapoyas, à 2300 mètres d'altitude.

La ruée vers l'or

Nous avons eu une journée, dans les alentours de Chiclayo, bien chargée en visite ! Nous avons regroupé les principaux centres d'intérêts de la région, à savoir : Le musée de Sicán, le site archéologique de Túcume et son musée, le musée Bruning et enfin le grand musée de Sipán. Ne manquait au tableau que le site archéologique de Huaca Rajada où fut trouvée la tombe du Seigneur de Sipán.

La théorie du chaos

Après avoir visité la Huaca de la Luna, nous n'avons pas pu résister à la tentation de visiter un site archéologique de plus ! Nous revoilà sur les traces des Moches, peuplade qui a vécu sur une durée approximative de 600 ans à partir de 200 P.C. . Sur le territoire occupé par les Moches vivaient plusieurs cités indépendantes, chacune sous l'autorité d'un gouverneur local. Nous avons donc ici des contemporains aux Moches de la Huaca de la Luna, mais qui ont évolué de leur côté.

Au temple du Soleil

Après la visite d'hier du Chan Chan, cité chimú, nous effectuons un bond dans le temps pour apprécier les temples de la civilisation précédente : les Moches, avec la Huaca de la Luna (temple de la Lune) et la Huaca del Sol (temple du Soleil), ce dernier n'étant pas encore accessible aux touristes. Ces deux noms ont été donnés au site par les Incas, bien après les Moches. La Huaca de la Luna était un temple, un centre cérémonial, tandis que la Huaca del Sol était un centre politique et administratif. Entre les deux temples se trouve la zone urbaine des Moches, elle aussi site archéologique en cours d'investigation.

Le dragon de l'arc-en-ciel

Notre premier tour touristique-archéologique à Trujillo est centré sur la culture des Chimús et commence par visite de la Huaca Arco Iris (arc-en-ciel), ou Huaca del Dragon (du Dragon); "Huaca" signifiant temple en quechua. Elle fut construite au début de la culture chimú, entre le X et le XIème siècle.

Le jour où Dieu descendra sur Terre

Nous voici dans la jolie ville animée de Trujillo, dans le Nord du Pérou ... mais nous n'y sommes pas arrivés sans peine : comme d'habitude en Amérique Latine, rien ne se passe comme prévu (prévoir l'imprévisible ...) !

Résumé du Chili

Langue : La langue officielle du Chili est l'espagnol. Comme dans beaucoup de pays, il existe certains dialectes régionaux, mais tout le monde parle l'espagnol. Argent Le Peso chilien ($) est la monnaie nationale. Un Euro vaut environ 770 $ en mars 2009. Les prix sont autant affichés qu'en Europe Occidentale, tout le monde paie le même prix. Tout achat entraîne une facture, même pour une petite bouteille d'eau au petit magasin du coin : on se retrouve vite les poches pleines de ses petits bouts de papier. Le prix du logement (chambre double) varie de 10.000 $ (bon marché), à 16.000 avec sdb privé (prix moyen). La gastronomie chilienne est variée et délicieuse, les restaurants les plus chers peuvent revenir jusqu'à 10.000 $ par personne si on veut manger et boire comme un roi. Il existe des menus du jour dans beaucoup de restaurants, mais seulement disponibles au repas du midi, les prix varient de 1.500 $ à 3.500 $. Le prix du Coca-Cola revient à 725 $ pour 2 litres dans les supermarchés. Le prix du bus de San Pedro de Atacama à Calama est 2.500 $ avec Tur-Bus, et le trajet dure 1h30. Le prix du trajet de Calama à Iquique est de 14.000 $ avec Tur-Bus, le trajet dure 6 heures. Le prix du trajet de Iquique à Pica est de 2.500 $ ou 2.000 $ pour les étudiants, le trajet dure 2 heures. Le prix du trajet de Pica à Pozo Al Monte est de 1.900 $, le trajet dure 1 heure. Le prix du trajet de Pozo Al Monte à Arica est de 8300 $ avec Tur-Bus, le trajet dure 4 heures. Le prix du trajet de Arica à Tacna (Pérou) est officiellement de 3000 $ mais peut être négocié facilement à 1500 voire 1000 $. Le trajet dure 1h30 et se fait en taxi collectif avec 5 passagers et un conducteur. Les taxis sont officiels et les prix sont soit définis par les agences de taxis et affichés (pour des trajets définis comme du terminal au port). Certains prix valent pour la course, d'autres par passager. Attention, San Pedro de Atacama coûte beaucoup plus cher que les villes voisines. De manière générale, le Sud du pays est le plus cher et plus on va vers le Nord, moins la vie est chère. Nourriture : Profiter du menu de midi car il ne le sera plus au soir. Le Chili est réputé pour ses poissons et fruits de mer. Le Pisco et le vin chilien sont 2 fiertés nationales. Internet : Varie de 400 à 900 $ de l'heure, avec des connexions rapides dans tout le pays. Divers : Le courant électrique fonctionne en 220V et en 110V avec les prises européennes et américaines. Les chiens errants sont nombreux mais n'attaquent pas les passants, ils sont au contraire très dociles.

Préparation pour le bond intersidéral

Arrivés à Tacna vers 14h heure locale, nous avons visité un peu la ville avant de nous rendre à l'aéroport de Tacna et effectuer un bond vers Lima puis Trujillo, soit près de 1500 km !

Sur la terre des tsunamis

Nous sommes actuellement à Arica, ville frontière avec le Pérou.

L'oasis qui tombe à pic

Après une semaine d'immobilisme à Iquique, nous partons pour l'Oasis de Pica, à 114 km et 2 heures de bus, en plein désert d'Atacama une fois de plus.

Sur la route mobile du monde

Suite aux 8 jours à Iquique, François a profité de ce temps pour s'entraîner sur les nouvelles technologies du moment. Le résultat est une version du site pour le navigateur Safari Mobile, présent sur l'Iphone et l'Ipod Touch. D'autres navigateurs de ce type seront supportés par la suite. Attention, il s'agit d'une version BETA, nous n'avons pas d'Iphone ni d'Ipod Touch à disposition ici donc nous n'avons pas pu tester le résultat. Par exemple le mode plein écran est censé accélérer la navigation et fonctionner en mode paysage également. Pour y arriver, il faut appuyer sur le + en bas de la page, l'ajouter à l'écran d'accueil et le rouvrir de là. Bons tests aux heureux possesseurs de ces appareils ! http://mobile.surlaroutedumonde.info Màj (02/07/2012) : La version mobile a été abandonnée, les appareils mobiles sont capables de lire facilement la version "normale" actuelle du site.

Quoi d'neuf docteur ?

Après une nuit de route depuis San Pedro de Atacama, nous arrivons le 3 mars aux petites heures du matin à Iquique. Une fois le soleil levé (il en a mis du temps ce paresseux), nous déposons nos gros sacs de voyageurs et explorons la ville, notre première ville côtière ! Nous trouvons où nous loger juste en face de la Cathédrale, avec son toit bleu et ses magnifiques vitraux.

On en a vu de toutes les couleurs

Dernière matinée à San Pedro de Atacama, dernière visite et pas des moindres : chaudière d'un volcan et pétroglyphes.

On a marché sur la Lune

La visite la plus courante à San Pedro de Atacama est celle de la Vallée de la Lune (Valle de la Luna).

Le villages des chiens

San Pedro de Atacama se trouve au beau milieu du désert de l'Atacama, le désert le plus aride au monde. Compter 330 jours de soleil et moins de 50 mm de pluie par an.

Inca-pable d'entrer

Pukara de Quitor, forteresse inca du XIIe siècle P.C., classée monument national, se trouve à 3 Km de San Pedro de Atacama.

Résumé de la Bolivie

Langue : La langue officielle de la Bolivie est l'espagnol, d'autres langues sont aussi parlées surtout par les villageois (qui parfois ne parlent pas un mot d'espagnol), tel que le quechua, le guarani et l'aymara. Argent : Le peso boliviano est la monnaie nationale. Un Euro vaut à peu près 9 Bs en février 2009. La plupart des petites boutiques n'acceptent pas les "gros billets", comme ceux de 100 Bs par exemple, mais aussi parfois même ceux de 50 Bs ou de 20 Bs ! Les prix sont peu souvent affichés. Néanmoins, dans les marchés ou au près des vendeurs de rue, il ne faut pas hésiter à s'informer du prix "normal" des choses, les vendeurs n'hésitant pas à demander parfois plus du double aux étrangers. Par contre, les paysans qui vendent à même le sol sont plus honnêtes. Le prix du logement varie de 40 Bs (bon marché), à 70 Bs pour une chambre avec sdb commune, jusqu'à 120 Bs pour sdb privée + télé. Les logements plus luxueux tournent aux alentours de 250 Bs. La gastronomie bolivienne n'est pas très variée : les menus populaires comprennent toujours du poulet frit ou au four. Un repas chaud moyen coûte 20 Bs, un bon restaurant revient à 40 Bs par personne. Mais on peu aussi manger dans les marchés pour 10 Bs. Le prix du Coca-Cola revient à 9 Bs pour une bouteille de 2.5 litres dans des petits magasins, et 8,5 Bs en grande surface. Le prix du bus de Santa Cruz à Cochabamba est de 70 B, en bus semi-lit (avec la compagnie Danubio 2), et le trajet dure 10 heures. Le bus de Santa Cruz à Sucre revient à 90 Bs, en bus lit, et dure 15 heures. Nous avions opté pour la compagnie Bolivar, mais cela est fortement DECONSEILLE (cf. article "de tempêtes en naufrages"). Le bus depuis Cochabamba jusqu'à Sucre coûte 60 Bs en bus semi-lit (compagnie Trans Copacabana) et dure lui aussi une dizaine d'heures. Le bus qui relie Sucre à Potosi revient à 15 Bs. Le prix du bus de village depuis Cochabamba jusqu'à Torotoro revient à 25 Bs, en bus 20 personnes (avec 30 passagers !), et dure 6 heures. Attention au niveau de l'adresse du départ du bus : celle donnée par l'office du tourisme n'est pas bonne ! Il faut acheter à cette même adresse son ticket une demi-journée à l'avance pour espérer avoir une place ! Aux terminaux de bus : il faut acheter un "droit de passage" dans le terminal pour pouvoir accéder aux quais ! Il coûte 2,5 Bs à Cochabamba et Sucre, 3 Bs à Santa Cruz et 2 Bs à Potosi. Le taxi est a éviter car le prix est très aléatoire (et monter dans un taxi pour un touriste peut être très dangereux) ! Attention, Uyuni coûte beaucoup plus cher que les autres villes boliviennes, compter le double du prix. Nourriture : Partout on trouve du poulet frit avec des frites ! Si au bout de 3 jours vous en avez marre, à Cochabamba le Elis (coin 25 de mayo / Colombia) propose des menus pour 20-22 Bs et d'autres plats dans le style cantine. Le restaurant italien de Cochabamba la Cantonetta propose une cuisine typique, sauf concernant la viande (même dans les sauces comme la bolognaise). Le personnel et l'ambiance y sont très agréables ! Pâtes carbonara et pizzas fortement conseillées (dans cet établissement-là en tout cas, parce que les autres restaurants "italiens" laissent quelque peu à désirer!). A Sucre, bon restaurant italien à la Recoleta sous le mirador et aussi le Monterosso (70, rue Padilla, pas de pancarte, sonnez !) qui propose en plus des pizzas pour 20 Bs. Il y a une bonne pâtisserie rue Camargo, entre la rue España et la rue Bolivar. Internet : Les cybercafés de Cochabamba et Sucre sont assez lents, et revient à 2 Bs par heure à Sucre, à 3 Bs pour Cochabamba. Internet à Cochabamba : au coin du carrefour calle Ayacucho et Heroinas. Cybercafé au matériel impeccable, fonctionne parfaietement, écrans plats, webcam, casque et micro, seul défaut : pas très sympas. Le prix est identique aux autres cybercafés. A éviter, le cybercafé Gato Negro non loin de là : il fonctionne très mal, infecte les clés USB de virus et très petit. A Santa Cruz : le cybercafé rue Ismael Montes est désastreux, cher, lent, malhonnête et le gérant est très désagréable. Lui préférer celui en face du terminal des bus Bimodal. La vitesse est rapide par rapport aux autres villes, compter 3 Bs de l'heure. A Uyuni, le prix varie de 4 à 6 Bs de l'heure. Visites : Concernant les visites à Cochabamba, il est impensable de passer à côté de son fameux Christ surplombant la ville. Le téléphérique pour accéder jusque là vous coûtera 3 Bs par trajet et par personne. Rentrer et monter dans le Christ coûte 5 Bs. Pour ce qui est des monuments de la ville, la visite du couvent Santa Teresa revient à 20 Bs par personne plus 25 Bs par appareil photo. Le musée archéologique U.M.S.S coûte 15 Bs pour les touristes. A Sucre, la visite de la Casa de Libertad (conseillée) revient à 15 Bs par personne et 10 Bs par appareil photo. La visite du musée folklorique est gratuite mais l'appareil photo est malheureusement interdit. Pour ce qui est de visiter les églises, cela se révèle être très difficile : la plupart ayant des horaires très fantaisistes ... Pour les courageux qui désirent sortir un peu des sentiers battus, visiter le pont suspendu de Sucre qui se trouve sur la route qui relie Sucre à Potosi et qui surplombe le fleuve Pilcomayo. Le seul moyen de s'y rendre (hormis le taxi) est de prendre le bus pour Potosi (15 Bs, une heure de trajet) et de demander au chauffeur de s'arrêter en route. Pour le retour, auto-stop ou bus pour Sucre. A Potosi, visiter la maison de la monnaie et se rendre dans les mines si l'éthique vous y autorise. A Tupiza, visiter les environs à pieds, à vélo, à cheval, en voiture, ... tant que vous voyez tout ! A Uyuni, il n'y a rien à faire sinon visiter la décharge appelée cimetière des trains. Divers : Les numéros des maisons sont complètement désordonnés, il n'est pas rare de trouver le numéro 199 (musée archéologique) près du 56. Les numéros pairs et impairs changent de côtés de temps en temps aux carrefours ! Il vaut mieux se fier aux noms des rues qui forment les carrefours. Courant 220V avec prise européennes et USA, aucune prise de terre. Les boliviens étant généralement plus petits que les occidentaux, tout est à leur hauteur : les stands de rue, l'élagage des arbres, ... attention la tête ! Lorsqu'approche la date du carnaval, il faut se méfier des arroseurs ! Les boliviens, particulièrement les enfants et les jeunes hommes s'amusent à bombarder particulièrement les étrangers. Leur arme préférée est le ballon d'eau et parfois le fusil à eau.

Salar pas mal

Depuis Tupiza nous avons contracté un tour avec l'agence Alexandro Adventure : non-seulement c'était la moins chère, mais en plus nous avons adoré le tour alors que les autres touristes avec les autres agences de Tupiza sont devenus fous. En effet, les guides roulaient mal, la nourriture était invariable et pas très bonne, les guides ne les laissait marcher que 10 minutes sur les sites avant de repartir, ... Nous nous avions un guide complètement fou, qui roulait vite et bien dans un véhicule 15 ans plus jeune, la nourriture était excellente, nous arrivions toujours les premiers sur les sites avec beaucoup d'avance sur les autres pour bien profiter du lieu, on lui demandait de s'arrêter pour descendre où on voulait et autant qu'on voulait, ... Bref 4 jours géniaux !

I'm a poor lonsome cow-boy ...

Avec un peu de retard, voici la ville de Tupiza.

Deux marmottes dans un bus

Nous avons pris le bus de Potosi à Tupiza, 8 heures de bus. Seul problème, le bus arrivé à 4h du matin à Tupiza, a continué avec nous endormis jusque Villazón, à la frontière avec l'Argentine ! Nous avons dû prendre un bus en direction inverse et perdre au total 6 heures et 30 Bs pour arriver à destination. Nous sommes arrivés à la bonne période pour les festivités de village pour le weekend du Carnaval. Dimanche ou lundi nous irons au Salar d'Uyuni pendant 4 jours.

Les démineurs

Suite au mauvais temps, nous avons décidé de partir avec 2 jours de retard pour Potosi. A peine habitués à l'altitude de Sucre, nous voici plus de 1000 mètres plus haut, il faut recommencer l'habituation !

Chef, un p'tit verre, on a soif !

Comme dernière visite dans les environs de Sucre, nous sommes allés au pont de Sucre et de Potosi. Ce pont suspendu n'est aujourd'hui plus ouvert à la circulation des véhicule, un nouveau pont a été construit à 200 mètres de là. Le pont suspendu a été restauré en 2008, nous y avons croisé une poignée de villageois avec des cochons. De chaque côté du pont siège une tour moyenâgeuse. Une dangereuse montée avec des marches de quelques centimètres et une rampe branlante nous attend. Mais la vue depuis le haut de la tour en vaut la peine, nous nous trouvons sur une petite passerelle en bois peu rassurante.

Sucre blanc

Dernière journée à Sucre, après une dizaine de jours dans cette ville blanche. Nous avons visités quelques musées et monuments, comme la Recoleta. Sauf que la montée au mirador de la Recoleta nous a valut toutes les peines du monde, ça monte sec ! Nous avons également pu découvrir la Tour Eiffel de Sucre dans le parc Simon Bolivar, elle doit bien mesurer 10 mètres !

Les aventures animées d'Amandine et François

Comme promis lors de notre escapade aux chutes d'Yguaçu, quelques vidéos sont désormais disponibles. Elles sont reconnaissables dans les albums par leur petit logo "Play" sur la miniature. La vidéo sur le site est en phase beta, merci à vous de nous prévenir en cas de soucis. Les vidéos disponibles se trouvent dans les albums suivants : - Les chutes d'Yguaçu - Le parc national de Torotoro - Le parapente Nous espérons que vous prendrez plaisir à les voir !

Les voleurs de drapeau

Première journée à Sucre, nous visitons tout d'abord le musée MUSEF (Ethnographie et folklore). Nous y apprenons l'existence d'une peuplade pré-inca âgée de 8.000 à 10.000 ans, dont il reste actuellement 1800 indiens. Vivant dans les hautes montagnes, ils ont créé des systèmes d'irrigation et de pisciculture.

Pâtes à Sucre

Nous sommes arrivés à Sucre, après 12 heures de bus au lieu des 9 à 10 annoncées ... on ne cherche plus à comprendre ! Nous sommes logés pour quelques jours dans une sympathique résidence familiale "La Dolce Vita", tenue par un couple franco-suisse. Nous avons accès à une cuisine et en avons profité pour manger des pâtes bolognaises ! La ville à l'air plus calme, Amandine se fait moins klaxonner par les machos boliviens ! A très bientôt pour la suite.

S'envoyer en l'air

Au retour de Torotoro, par un coup d'oeil hasardeux dans l'agence de voyage, nous découvrons une publicité pour faire du parapente ! Un grand rêve qui va enfin devenir réalité ... Enfin, presque, car comme toujours en Bolivie et en Amérique latine en général, où règne le monde de l'informel, nous ne partirons pas le jour prévu mais le lendemain : le moniteur principal n'étant pas disponible, cela nous est déconseillé, car son remplaçant n'est "pas fiable". Soit, un jour de plus à Cochabamba, un jour de plus avant de mourir !

Nonne de Dieu

Nous avons été visiter au matin plusieurs lieux laissés de côté à Cochabamba, faute de temps. Nous avons commencé par la visite du musée archéologique U.M.S.S. qui expose le plus vieux fossile animal au monde : un Trilobite Hoekapsis, vieux de 450 millions d'années, soit 7 fois le temps qui nous sépare des dinosaures !

Bienvenue à Jurassic Park !

Au bout de trois jours de tentatives vaines pour aller voir le parc national de Torotoro, nous finissons par trouver une agence locale qui propose des petites expéditions d'aventures dont le parc de Torotoro. Normalement la visite de Torotoro se fait en 2 jours, mais nous avons raté le départ du samedi de quelques heures. L'agence nous propose de nous y rendre via un petit bus local, pour arriver vers 00h30 et de rattraper le retard pris sur le groupe en nous levant plus tôt.

Ce qu'on ne nous dit pas

Jeudi soir, nous avons pris le bus pour Cochabamba. Santa Cruz reste enfin derrière nous, nous essayerons chaque jour d'oublier cette terrible épreuve ! A première vue, aucun insecte à signaler dans le bus, ouf ! Le bus part à 16h30 pour arriver, en théorie, à 5h du matin à Cochabamba ... Dans les faits, nous arrivons à 3h30 du matin et restons dans le bus jusque 4h30, heure d'ouverture du terminal des bus. A noter qu'il s'agit d'une ligne quotidienne qui fait donc systématiquement la même erreur d'arriver trop tôt. Il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le bus ne part pas 2 heures plus tard de Santa Cruz.

De tempêtes en naufrages

Hier, en attendant notre départ, nous avons fait quelques essais culinaires, entre autres une sauce jaunâtre pour accompagner le poulet, sauce qui était tellement piquante qu'une seule goûte a suffit pour littéralement brûler la langue de François. La purée de piment rouge (Sambal Oelek) à côté de ça c'est pour les fillettes ! Autre nouveauté, nous avons testé des petits pains qui semblaient sucrés et qui en réalité ressemblent fortement aux chipas paraguayenne (pain-biscuit au fromage). Heureusement, elles sont beaucoup moins sèches et plus moles que leurs homologues. De ce fait, elles sont bien plus à notre goût. Une demi-heure avant le départ, nous avons accès aux quais des bus pour nous installer dans notre bus spécial luxe avec fauteuil-lit intégral (bus le plus cher pour Sucre, 90 Bs par personne (= 10 Euros)). L'espace entre les fauteuils est hallucinant, mais notre regard est attiré vers le sol quelques instants plus tard : des dizaines d'espèces d'insectes grouillent sur le sol, les fauteuils, les parois, ... Après 2 minutes et 45 insectes écrasés, nous décidons de ne pas passer 15 heures dévorés par ces insectes potentiellement porteurs de maladies étranges et surtout très contre-indiqués par les allergies de François. Nous quittons le bus et nous nous débarrassons des insectes qui nous avaient grimpés dessus. Il est 4h30, tous les bus sont pleins, plus de départ avant le lendemain, nous décidons de chercher au plus vite une chambre pour la nuit. Nous faisons le tour de quelques hôtels et trouvons finalement après quelques visites de chambres, une petite chambre bon marché, propre et sans insectes ni traces d'insectes sur les murs. Le prix est moins cher que la veille, 40 Bs. Nous faisons les provisions pour le soir et le matin et nous revenons à notre chambre juste à temps pour éviter une petite pluie. Le ciel est très menaçant, au loin le tonnerre gronde et les éclairs jaillissent. Le mauvais temps prend une autre direction assez vite et nous dormons donc la fenêtre ouverte (vu qu'il faisait très chaud dans la pièce et qu'il n'y avait pas de ventilateur). En pleine nuit, un vent de plus en plus insistant s'engouffre dans la pièce, au loin le tonnerre semble s'approcher. François se lève et ferme la fenêtre, quelques minutes plus tard un véritable déluge s'abat sur nous. La pluie était tellement forte que nous avions l'impression que l'on lançait des seaux d'eau sur les vitres ! La veille au soir, nous avions décidé de changer de destination et d'aller à Cochabamba. Au terminal des bus, nous avons demandé le prix, la durée et les conditions de voyage de chacune des 30 et plus compagnies disponibles. Nous retrouvons par ailleurs l'allemande de la veille dont le bus part 5 minutes plus tard pour ... Cochabamba ! Nous sommes quelques peu rassurés par notre nouveau choix. Cette ville se trouve à mi-distance par rapport à La Paz, le trajet dure environ 10 heures. Ce matin nous avons acheté nos billets pour Cochabamba, le bus semble en bon état et ne devrait normalement pas grouiller d'insectes, croisons les doigts ! Au cas où, nous avons regardé les tickets d'avions par Internet ! Malgré nos 2 jours à Santa Cruz, nous n'avons fait aucune photo. Non seulement parce que rien ne méritait d'être photographié, mais en plus sortir l'appareil ne nous semblait pas approprié.

Les 3 petits laits au chocolat

Le jour tant redouté est arrivé, nous allons sortir du Paraguay, pays qui nous a beaucoup plu. Pour se faire, direction la gare d'autobus de la capitale. Max et Marlène nous y conduisent gentiment pour nous dire au revoir. Seul problème, nous allons passer du Paraguay à la Bolivie sans avoir de papier d'entrée sur le territoire paraguayen. Ce papier nous avait pourtant été donné à l'aéroport à notre arrivée, mais impossible de remettre la main dessus ! Le vendeur de ticket va parler au chauffeur pour ne pas nous faire descendre à la frontière paraguayenne et que la police ne nous contrôle pas. En cas de contrôle, sans ce papier, l'amende s'élève à 73 US$ (58 Euros) par personne. Évidemment ce genre de petit service s'arrange discrètement avec quelques billets. Pour le moment nous entrons dans le bus et ne payons rien au chauffeur. Nous croiserons quelques policiers des douanes au fur et à mesure du trajet qui vérifient le contenu de certains sac. Après un rapide repas servi à bord, nous avons eu droit à environ 16 heures de films de Jean-Claude Van Damme ! Super le cadeau d'anniversaire ... Ce genre de films semble courant dans les autobus, en effet lors de nos trajet précédents, nous avons eu droit à soit Sylverster Stallone, soit Steven Seagal. Tous les films gardent toujours le même acteur principal pour tout le trajet. Pendant la nuit, un grand bruit juste en dessus de nos sièges, placés au niveau des roues arrières, se fait entendre. Un pneu a explosé ! Apres un quart d'heure de discussion, en plein milieu d'une route ou se croisent à peine les véhicule, le chauffeur décide de continuer comme cela jusqu'à un parking un peu plus loin. La vitesse sera heureusement fortement réduite à une vingtaine de km/h. Au parking, la route sera changée et nous repartons. Au petit matin, soleil à peine levé, nous arrivons à la douane paraguayenne. Nous restons bien enfoncés dans nos sièges, de même qu'une allemande de 35 ans, profondément endormie. Le bus redémarre, tous trois n'avons donc pas de cachet de sortie du territoire. La route est devenue un chemin de terre rouge et le restera pour plus de 200 km. Au bout d'une cinquantaine de kilomètres, nous arrivons à un poste avancé de l'armée bolivienne. Un soldat monte dans le bus et vérifie quelques paquets. A fin d'écourter leur inspection, le deuxième chauffeur offre 3 petits cartons de lait au chocolat de 20 cl au soldat et ses deux compagnons. Ceux-ci les acceptent avec plaisir et laissent passer le bus. Arrivés à la douane bolivienne, se pose le problème de notre sortie paraguayenne. N'ayant pas les cachets nécessaires, on nous fait comprendre qu'il vaut mieux laisser passer le reste du bus avant nous. L'allemande et nous deux sommes accompagnés du chauffeur face au redoutable douanier alias le Sergent Garcia ! Après un grand cinéma de reproches sur la douane espagnole qui apparemment l'aurait embêté une fois pour un problème similaire et qui l'a renvoyé illico presto à son pays, nous nous excusons la tête basse et lui demandons humblement son aide. Celui-ci nous propose d'abord de marcher 100 km en arrière en plein soleil jusqu'à la douane paraguayenne, puis grand seigneur, nous propose de nous faire une faveur exceptionnelle d'apposer le cachet pour 30 jours (au lieu de 90). Il sous-entend ensuite qu'il ne serait pas contre un petit cadeau et nous demande si nous avons de l'argent, en précisant toute fois que ce n'est bien entendu pas obligatoire et qu'il ne s'agit pas d'un pot-de-vin. Nous lui donnerons 40 dollars, soit 1/3 de l'amende que nous aurions eu, et il nous tend les passeports. Nous remercierons également le chauffeur avec quelque 15 dollars. Le douanier en aura profité pour nous faire une petite blague sur le fait qu'un espagnol (François) soit avec une belge (Amandine) et que nous soyons amis d'une allemande (amitié momentanée pour la douane, car nous ne connaissions pas la personne). Une fois la douane passée, nous admirons les magnifiques paysages boliviens, un grand sourire de soulagement aux lèvres. A quelques centaines de mètres de l'arrivée, le moteur du bus nous lâche. Nous terminerons à pieds. Au terminal de bus, nous appelons notre hôte de Santa Cruz. Mais impossible de le joindre, seul sa mère qui n'était pas au courant de notre arrivée, mais bien de celle d'une autre personne, a été joignable. Après 2 heures d'attente, nous décidons de chercher un hôtel. La plupart sont déjà complets, nous trouverons une chambre avec douche et télé, seule restante, pour 60 Bs (8 Euros). La chambre n'est cependant pas des plus propre, des insectes écrasés sur les murs par-ci par-là ... Les alentours de la ville sentent très mauvais, les gens brûlent les déchets à même le trottoir, on croise des jeunes hommes et jeunes femmes de 16 ans avec des machettes de 50 cm et des énormes mitraillettes de plus d'un mètre, à l'épaule. Apparemment il s'agit de jeunes qui partent soit travailler dans les champs soit s'entraîner pour l'armée, mais de toute manière cela nous semble complètement ahurissant et non sécurisant. Le total de la mauvaise expérience à Santa Cruz fait que nous partons dans l'après-midi pour la capitale économique Sucre.

Fiche technique du Paraguay

Langue : La langue parlée dans la capitale et ses environs est majoritairement l'espagnol appelé aussi le castillan. Hors des grandes villes, à la campagne, le guarani (nom de la peuplade indienne) est parlé par tous, et il n'est pas toujours aisé de trouver quelqu'un qui parle l'espagnol ou l'anglais. Le nom du pays vient du guarani, Iguazu (ou Yguaçu au Brésil) également (littéralement Grande Eau). Il s'agit d'une langue gutturale très proche au niveau sonorité du japonais. D'ailleurs les japonais qui viennent s'établir au Paraguay n'apprennent pour la plupart que le guarani et ne parlent pas un mot d'espagnol ! Argent : Le Guarani est la monnaie nationale. Un Euro vaut 6500 Gs et un Dollar 5050 Gs en janvier 2009. La monnaie est très mal structurée, il existe par exemple 3 pièces de taille/couleur différents pour 50 Gs, ou encore pour 1000 GS il existe aussi bien des pièces que des billets. Les billets de 5000 et 1000 Gs sont très souvent en très mauvais état, rafistolés avec du papier collant ! Quasiment tous les prix ne sont que rarement indiqués. Ne pas hésiter en tant que touriste à demander un prix moins cher et de redemander le prix qu'on vient de vous donner mais avec une remise, ça marche assez bien pour descendre une première fois le prix. Le logement en hôtel coûte 100.000 Gs (- cher) à 200.000 Gs (hôtel moyen), pour une nuit dans une chambre double ("Matrimonio"). La nourriture y est variée, on peut manger pour 5000 à 8000 Gs par personne (- cher) pour des empanadas et des hamburgers froids typiques. Un repas moyen avec viande et accompagnement coûte de 10.000 à 17.500 Gs. Le prix du Coca-Cola (référence internationale !) est de 5.500 Gs pour 2,25 litres soit moins d'un euros ! L'eau coûte environ 2500 Gs pour 2 litres. Le bus d'Asunción à Ciudad del Este (compagnie Nuestra Señora de Asunción (NSA)) revient à 73.000 Gs. Le bus de Ciudad del Este à Encarnación revient à 45.000 Gs. Le bus de Encarnacíón à Asunción revient à 50.000 Gs. Le bus d'Asunción à Santa Cruz (Bolivie) revient à 230.000 Gs. Les bus internes aux villes coûtent quel que soit le trajet 2100 Gs, il n'existe pas de transit ni d'abonnement. A Ciudad del Este, l'électronique y est bon marché, ne pas hésiter à y acheter par exemple un appareil photo Sony ou Olympus. Les meilleurs prix sont dans les rues les plus proches du pont vers le Brésil. Visites : A Asunción il y a plusieurs monuments à visiter, demander un fascicule à la Senatur (Office du tourisme) qui se trouve Avenue Palma. Par contre, pour tout ce qui ne concerne pas la capitale, prendre les informations avec des pincettes, surtout niveau prix et temps de trajets pour les bus. Dans le Sud du pays, il y a plusieurs ruines jésuites, les plus jolies sont celles de Trinidad. Pour y accéder, en bus depuis Ciudad del Este, 5h30 de bus, demander au chauffeur qu'il vous laisse aux ruines. Il vous laissera au milieu de quasiment rien, le seul bar/resto du coin y est très accueillant et relativement bon marché. Ensuite, juste en face se trouve le chemin vers les ruines, 5 minutes à pieds en suivant la route de pierres. Prix de la visite : 5.000 Gs Durée : compter 1 à 2 heures A Ciudad del Este, ville qui se réveille dès les premières lueurs du jour, visiter le "China Town" où l'on trouve tout et où tout est marchandable. Depuis la station d'autobus de Ciudad del Este, il y a la possibilité de prendre un bus direct cher ou d'aller à pieds jusqu'à un autre arrêt de bus. Pour cela, il faut contourner le stade par la droite jusqu'au carrefour avec une pompe à essence sur la droite. De là prendre n'importe quel bus qui va vers la gauche et demander au chauffeur qu'il vous dépose au centre. Il est possible d'accéder au Brésil par le pont frontière, ne pas oublier le visa d'entrée (gratuit) une fois le pont traversé. Il est nécessaire car au retour il vous faudra ce visa pour obtenir le visa de sortie du Brésil (gratuit également). Vers Foz d'Yguaçu et les chutes : Il est impératif d'avoir un cachet de sortie du Paraguay avant de traverser le pont ! Car si vous comptez retourner au Paraguay, il vous manquera un cachet de sortie ce qui équivaut à une amende de 386.000 Gs (60 Euros). Du côté brésilien, demander un cachet d'entrée (gratuit) et au retour il faudra montrer ce cachet pour avoir celui de sortie du Brésil. Ne pas oublier non plus le cachet d'entrée au Paraguay sinon vous êtes considéré comme illégal même si le premier visa paraguayen est encore valable. Il vaut mieux changer ses Guaranis et Dollars en Reals avant de traverser le pont, car les possibilités de change sont quasi inexistante de l'autre côté (25 minutes de marche minimum). De même, penser à faire les provisions pour la journée du côté paraguayen. Une fois le pont traversé, pour aller aux chutes d'Yguaçu, prendre un bus (2.4 Rs, soit moins d'un Euro) qui va au terminal des bus. Ce bus est accessible en continuant tout droit après le pont jusqu'à un carrefour ou passent plusieurs bus vers Foz do Yguaçu, compter 5 minutes de marche. Une fois arrivé où tout le monde attend le bus, attendre le bus de l'autre côté sur le même îlot, le bus s'arrête au coin de l'îlot en direction contraire à celle que vous arrivez, il tourne directement après l'arrêt et va au terminal en 20 à 25 minutes. De là trouver un bus pour PQ (parque) Nacional. Comme vous êtes en transit, monter par l'arrière du bus et faire le long trajet jusqu'au site des chutes d'Yguaçu. Les billets s'achètent avant d'entrer dans la file immense pour les bus internes du parc. L'entrée revient à 6 Euros environ (23 Rs). La ballade en bus dure et dure, et n'est pas des plus impressionnante, descendre dès que vous arrivez en face d'une grande construction rose ou blanche. Ce point de départ propose escalade et pont à corde pour 60 Rs après 15 minutes de marche dans les bois, et une vue imprenables sur les chutes. Ensuite c'est très simple, il suffit de suivre comme des moutons le seul et unique chemin bétonné pour les touristes et espérer voir l'un ou l'autre animal. Le retour au pont pour revenir au Paraguay se fait à nouveau en bus avec le transit au terminal (transit gratuit une fois de plus). Le train à vapeur est une sortie fortement recommandée. Elle coûte la somme de 20 US$ soit un peu plus de 100.000 Gs. Le trajet aller-retour à lui seul prend 3h, sur place on dispose de 3h pour visiter et se restaurer. Les restaurants ont des prix abordables, les 2 recommandés par l'office du tourisme sont La palmera et Todo Casero. Nous avons testé le second, il est excellent et le repas complet revient à 17.500 Gs par personne environ. Il existe également la possibilité de prendre un des 2 petits bus de 20 places qui font le tour des choses à visiter et avec un guide en 1h30 avant de vous déposer devant les 2 restaurants. Cela permet de voir tout car à pieds s'il faut manger, 3 heures ne suffisent pas. Le bus coûte 10.000 Gs et est également recommandé par l'office du tourisme. L'artisanat local vaut largement la peine d'être admiré. Divers : Les prises de courants sont en 220V compatible 110V et ont les 2 formes (européennes et américaines) en une seule prise. Par contre aucune entrée pour les prise de terre. Internet est très lent, mais on trouve des cybercafés partout, même en dehors des villes. Les prix sont généralement compris entre 3000 et 5000 Gs par heure. On trouve également des magasins avec des cabines téléphoniques un peu partout.

Doc, je suis de retour du futur !

Pour notre dernière journée complète à Asunción, nous réalisons un des rêves de François, qui figure d'ailleurs dans notre liste : monter dans un train à vapeur !

Pour la postérité

Après avoir passé une nuit à Ciudad del Este, nous avons pris la route vers Encarnación : 6 heures de bus. Le bus est nettement plus chaotique que celui emprunté pour aller d'Asunción à Ciudad del Este. Nous faisons des centaines d'arrêts, et découvrons une nouvelle coutume locale : des marchands au bord de la route attendent le passage des bus pour vendre boissons, nourriture, lunettes, journal, ... Ils proposent et vendent par les fenêtres et certains s'aventurent même dans les bus.

Indiana Jones was here ... et nous aussi !

Après 5 heures de bus de nuit, nous arrivons un peu avant l'aube à Ciudad del Este, la ville paraguayenne la plus proche de la frontière vers les chutes d'Yguaçu.

Sur la route de l'aventure

Nous sommes bien arrivés à Asunción sans retard et avec tous nos bagages, miracle ! Surtout quand on voit l'organisation du plus grand aéroport d'Amérique Latine (São Paulo). Arrivés au seul et unique terminal de l'aéroport international paraguayen, nous avons vu un grand monsieur faire des signes et des bonds avec sa chemise de foot, voici donc nos hôtes Max et Marlene. Accueillis à bras ouverts, nous étions épuisés par près de 23 heures de trajets en avion et d'attente dans les aéroports. Il est plus de minuit et contre toute attente, nous sommes invités à manger dans un restaurant ouvert et typique. Nous découvrons un légume qui est la partie supérieure d'une espèce locale de palmier. Nos hôtes habitent Lambaré, ville collée à Asunción. Nous irons nous coucher vers 2 heures du matin.

Crécher au soleil

Nous voici rentrés de 2 semaines en Espagne pour passer la fête de Noël en famille et au soleil !

à la recherche du chorizo

Nouvelle mise à jour du site avec 3 nouveautés : - un nouveau système de recherche et une recherche accessible où que l'on soit dans le site - une traduction de l'ensemble de l'interface du site en espagnol. ¡ Viva el chorizo ! - une nouvelle section "Nous" qui se remplira au fur et à mesure Amusez-vous bien !

Souvenirs de la Do Lorean

Comme vous pouvez le remarquer, 2 nouvelles sections ont fait leur apparition : aide et Machine Temporelle. La première n'est qu'une page d'aide et de licence sur les photos, rien de transcendant. La seconde, en dessous de la liste des pays, va ravir ceux et celles qui ont demandé une ligne du temps. Plutôt qu'une ligne du temps simple et banale, c'est une machine à voyager dans le temps qui a fait son apparition, et elle est même compatible avec Internet Explorer 7. Bon voyage à tous et n'oubliez pas de revenir dans le présent !

Retour aux sources

Le très joli effet visuel d'agrandissement de photo avait beau en mettre plein la vue, il s'avérait peu pratique pour afficher un diaporama. C'est pourquoi un retour à l'ancienne version d'affichage des photos a eu lieu. Par contre, le flux RSS est actuellement chamboulé à cause de la relation entre l'hébergeur et le nom de domaine, on essaie d'y remédier au plus vite !

Correction du flux RSS

Le flux RSS posait quelques problèmes d'accents, normalement tout est en ordre maintenant.

Arrivée du flux RSS

Le flux RSS tant demandé est enfin arrivé ! Ainsi grâce à ce système, vous pourrez être averti directement lorsqu'un nouvel article est publié sur notre site. Pour les personnes désirant s'abonner à notre flux RSS mais possédant encore des navigateurs n'affichant pas sa disponibilité, voici l'adresse à ajouter à votre agrégateur : (MAJ : changement de l'url) http://www.surlaroutedumonde.info/rss.xml

Fin de semaine à bord du Vizir

Nous avons passé une magnifique fin de semaine ensoleillée à Nieuwpoort et Blankenberk à bord du Vizir, un voilier d'un peu plus de 10 mètres avec comme capitaine Werner. Jacques, le skipper-professeur nous aura appris les rudiments de la voile et des manoeuvres. Le plus grand mérite de ces deux hommes aura été de nous avoir supporté avec nos questions pièges et nos impertinences bon-enfants. On s'est presque bien débrouillé entre tous les noms de cordes et de voiles et on a pas coulé, bref mission accomplie ! François n'a presque pas été trop malade ...

Retour à Murcia

Une après-midi d'été comme les autres à Bruxelles, Amandine et François décident de manger une glace. C'est alors que François pense subitement à haute voix : "Et si on allait plutôt manger une glace sur la page à La Manga?". Ainsi 2 heures à peine après la glace, les tickets d'avions étaient commandés pour le surlendemain matin. La semaine aura été courte, d'autant que nos avions arrivaient et partaient de Madrid, à 500km de notre destination. Le train (5h !) nous aura déposé à quelques kilomètres de La Manga dans la ville de Cartagena. Cette année, nous avons pu visiter la réserve naturelle de Calblanque, à pieds ! 25km sous un soleil de plomb auront eu bon de nos 5 litres d'eau qui ont disparu comme eau au soleil... Nous avons également profité de cette semaine pour visiter à nouveau la sympathique ville de Murcia et également pour faire une recherche sous-marine de possibles ruines romaines. Enfin, nous avons été voir le film "Mamma Mia" dans un cinéma d'été espagnol, c'est-à-dire en plein air : arbres, fleurs, oiseaux, ... tout y passe! Nous sommes revenus de cette semaine de vacances bien bronzés et tout aussi fatigués qu'au début !

Concert Manu Chao à Douai

Le 14 juin dernier, nous ont décidé d'aller réaliser un de nos plus grand rêve : voir un concert de Manu Chao. Pour cela, nous sommes allés jusqu'en France, près de Lille, à Douai. Un concert énorme, de plus de 3h30 ininterrompues, avec Manu et son groupe Radio Bemba. De la pure bombe !

Ajout de photos

2 photos ont été ajoutées dans l'album des vacances d'été 2007 de la région de Murcia, une pour la sortie de port Tomas Maestre, digne d'une carte postale, l'autre celle d'un arbre millénaire dans la ville de Murcia.

Mise à jour photos du kayak

Les photos du kayak sont désormais disponibles.

Mise en ligne du site

Depuis ce midi ce site est accessible à tous, et j'espère que vous prendrez tous autant de plaisir à le parcourir que nous à le remplir. Si vous découvrez la moindre erreur, n'hésitez pas à nous en faire part. De même si vous avez des idées qui pourraient améliorer ce site. L'option de recherche n'est encore qu'à ses balbutiements, très bientôt vous aurez la possibilité de chercher suivant une date, un nom de pays,... Bonne visite a tous ! PS : les photos du kayak à Namur arriveront très bientôt